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Nom du blog :
m2socialnantes
Description du blog :
anciens étudiants M2 droit social nantes
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
15.09.2007
Dernière mise à jour :
24.10.2007
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L'article de la mort

Posté le 24.10.2007 par m2socialnantes
L’article de la mort




« L’exposé-discussion est l’épreuve-phare du Master 2 recherche droit social de Nantes. Présentation : tirer un sujet à préparer pendant 4 heures à la B.U , aidé ou seul. Le sujet portera sur l’ensemble du programme de droit social déjà étudié au cours du cycle d’études universitaire. Le travail sera exposé pendant 15 minutes devant un jury composé de 2 professeurs, puis ils poseront des questions».

Mon maître prend note. Il se conforme à la présentation « officielle », opérée par le responsable du Master (opération à cœur ouvert…). Elle est brève, lisse et objective ; elle ravira les attentes d’élèves, pour l’instant bonnement (majorité féminine oblige) désireuse d’obtenir un exposé de ce qui nourrira, au cours de l’année, bon nombre de discussions : la radiographie d’un examen de contrôle des connaissances, ni plus, ni moins.

L’exposé-discussion est une expérience. La mienne fut brève. Je vous la livre.

Je suis otage de sa main, enchaîné à ses mots,
L’ «alibi» d’une agonie , l’Exposé : mon bourreau,
Les thèmes du droit du travail et de la sécurité sociale s’y prêtent,
En joug, l’on m’attelle à la tâche, feu mon droit de retrait et de battre retraite,
Si le « luxe embourgeoise » les Dupont et Montblanc,
Se délectant de parafeurs, d’écrins dorés et d’argent,
Au hasard d’un tirage, mon sort en est jeté,
L’article de ma mort, il signe mon arrêt.
Je m’enivre d’erreurs et me saoule de fautes,
Je ne suis que brouillon, symbole de ses peurs et de ma vie qu’on « note »,
Un petit «a» à terre, je me débats sur son titre, étouffé sous l’ « écrit »,
Sans « commentaire », il m’achève… Je ne suis plus de la partie.
Ses lacunes sont patentes, seul, en « quête » de par cœur,
C’est le temps dans l’ « attente »… qu’ « échoua » mon bonheur.

Mon stylo n’est plus, j’ai du sang sur les mains.
Pour qu’il n’y ait censure, je poursuis mon dessein…


L’exposé discussion peut-être traité en vers, et contre tous ceux qui pensent que cela ne rime à rien. Je déguise simplement un examen d’un costume poétique. Je grime (et pourtant fils unique) le stress, la peur et l’inconnu pour piéger la déprime et paraître invaincu. Certes, tout est prétexte à palabres, aux joutes écrites et j’ajoute verbales, mais cette épreuve, si personnelle, ne se satisfait guère de fiches pratiques, ni de méthodes formelles.
Pour autant, je doute que la promotion fraîchement introduite ne se contente de l’avis d’un stylo, me jetant la pierre, me reprochant d’en faire trop. Probable. Je me soustrais donc un instant à mes envies littéraires pour éclairer vos doutes, et ensuite me taire.

Le blog doit être dialogue et échange. Posez toutes vos questions sur les matières, les professeurs, le mémoire ou l’exposé-discussion, et nous tacherons d’y répondre.

Attention, certaines questions sont inutiles et recevront en retour une réponse négative.

Exemples :

1) Peut-on se présenter à « l’entraînement » de l’exposé-discussion en survêtement ?

2) MSH (Maison des Sciences de l’Homme) est-elle la traduction de « texto » en portugais ?

3) Dans l’hypothèse où nous préparerions l’exposé-discussion seul, est-il possible pour des raisons de commodité et de rapidité, d’utiliser un vélo dans la B.U (bien sûr muni de son petit panier à l’avant pour y déposer les livres et revues) ?

4) Si toutefois - par le plus grand des hasards - nous ne saurions répondre à une question lors de la « discussion », peut-on sans risque substituer le trop classique « Je ne sais pas », par : « Non mais sérieux, c’est quoi cette question ? », « Sinon, en français ça donne quoi ? », « Bon ok, j’ai bien ri mais elle est où la caméra ? », « Sans déconner, vous m’avez pris pour Paul Durand ? », ou encore, « Non mais c’est la pollution et de toute manière c’est politique tout ça » ?

5) Puis-je contacter Alain Supiot pendant la préparation à l’exposé si je possède son numéro de téléphone (ou à défaut via Internet s’il se trouve dans mes contacts « Msn ») ?

(…)


Au plaisir,

Japy.

PS : Une partie du "poème" est inspirée de l'échange "vigoureux" qui s'est produit sur le plateau de l'émission "Le grand Journal" sur Canal +, le 22 octobre 2007, entre Augustin Legrand ("Les enfants de Don Quichotte") et J-P Raffarin.



--

Mine de rien

Posté le 10.10.2007 par m2socialnantes
Mine de rien



Je mesure 15 centimètres. Je déverse mon liquide quand la main me saisit et me fait glisser sur une feuille encore vierge. Nous nous étreindrons jusqu’à épuisement, je la corrigerai, la mettrai au pli, la couvrirai de mots doux et mettrai l’accent sur ses lignes parfaites. Ma partenaire d’un jour, d’une heure, d’un instant est déjà emplie de passion, tiraillée et déchirée par ses sentiments. A la moindre faute, à la première rature, elle se froisse, se braque. Ma bille est trop volage et libertine pour satisfaire à ses attentes. Je préfère tirer un trait sur notre histoire : y mettre un point final, tourner la page et recommencer. Encore et encore. Osé? Ambigu ? Certainement. Ma bille est d’humeur taquine. Certains le penseront et me laisseront à la marge. C’est tant mieux. Mon nom de famille est Bic et mon prénom Stylo. Ce dernier n’a rien d’original, il est commun à bon nombre de mes contemporains. Ce qui nous distingue les uns des autres ? Notre patronyme, notre morphologie, notre couleur, notre parure, nos fonctionnalités, notre destination, notre classe sociale et notre espérance de vie : au final, tout ce que nous avons en commun avec nos propriétaires humains (en plus de la main). Je suis de couleur noire, de mère chinoise - elle avait 8 ans - et de père inconnu. A ma naissance, je fus placé dans une famille d’accueil occidentale, nombreuse et recomposée ; je partageais l’étalage d’un hypermarché de la banlieue nantaise avec vingt autres congénères bleus, rouges et verts (dont 2 gratuits), étouffés dans un emballage bien trop étroit (la liberté a un prix qui paraît insignifiant pour l’acquéreur, au vu de ce qu’on génère). Je revêts un costume simple, dénué de tout ornement, sur lequel seuls mon nom et mon matricule sont gravés sur un tube transparent. Ma couleur que l’on affiche impudiquement est un argument de vente, une valeur ajoutée. Exhiber mon artère centrale, encore pleine de ma sève charbonneuse, m’assurera un acheteur désireux de me vider de mon sang noirâtre, de me voir croupir sous ses mots. Le noir est en effet apprécié et loué pour son sérieux. Le rouge et le vert sont des subalternes : bons à encadrer un titre, souligner une parcelle de phrase jugée importante ; les humains n’ont que faire de ce personnel improductif qu’ils destinent à des tâches insignifiantes. Mon nouveau maître m’estimera pour ma pigmentation et ma résistance à l’effort. Mon nom de famille est Bic et mon prénom Stylo, je suis noir, travailleur, né pour mourir sous sa main et être jeté ensuite. Le noir et les bennes sont souvent associés. L’analogie avec l’être humain est malheureusement tenace…
Mon propriétaire est un étudiant âgé de 24 ans et de sexe masculin. Il intègre le Master 2 recherche droit social de l’université de Nantes. Notre action se situe le jour de la rentrée, début octobre 2006. Je demeure maintenant dans une agréable et spacieuse trousse de cuir. Je m’en satisfais pleinement. J’aurais pu être condamné à remplir des grilles de mots croisés, une liste de courses, jeté aux oubliettes d’un tiroir lugubre ou pis, me nicher dans la trousse d’une étudiante…A ce sujet, Je m’étonne toujours du génie qu’ont les femmes pour maximiser l’espace laissé libre entre le fond d’un sac (peu importe sa taille ou sa matière, l’important est qu’il soit hermétique, de marque, cher et clinquant) et le fermoir (zip, bouton, boucle, scratch ou même la main négligemment posée sur l’abattant parce que la crème pour les mains sèches condamne la fermeture). Cette facilité qu’elles ont à faire vomir le contenant (une trousse par exemple) d’un contenu superflu : en quoi le Stabilo rose fluo pailleté et qui clignote dans la nuit est-il utile? Sachez messieurs, qu’emprunter le cours d’une demoiselle dont les feuilles ont déjà été affublées de ce maquillage grossier nécessite 15 aux deux yeux ou des lunettes adaptées (disponibles dans les paquets de « Frosties » pour voir le tigre en 3 dimensions). Sachez messieurs que les quelques coups de dents que vous m’infligez, le tournoiement incessant, entre vos doigts, que vous me faîtes subir à chaque pause prise et les innombrables chutes, sont soutenables au regard de ce que j’aurais du subir si mon maître avait été maîtresse. Merci.
Mon maître est assis. Je suis installé à la droite de ma future conquête : une certaine Claire Fontaine. Elle est connue et appréciée pour son grain. Espérons qu’elle justifie sa renommée. Nous, stylos, petits ou gros, novices ou expérimentés craignons tous de nous rayer la plume ou la bille sur une feuille peu fréquentable.
Mon maître me saisit. La moiteur de sa main me laisse à penser qu’il est anxieux. Mine de rien, je le suis tout autant. Je m’approche de la feuille, qui m’attend, étendue sur la table. Je l’embrasse avant même d’échanger quelques mots. Notre union est brève : simple caresse. Notre premier rendez-vous nous permet seulement de donner un titre à l’histoire que nous entamons : « l’exposé-discussion ».


Au plaisir,

Japy.




bourses de doctorat

Posté le 26.09.2007 par m2socialnantes
Ci joint une info envoyée par nhi:

un appel à candidature 2007 pour des bourses de doctorat et de post doctorat en sciences humaines et sociales, économie, droit, éthique et de santé publique de la caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés (je ne fais que retranscrire le titre.).

le lien: http://doctorants.mshparisnord.org/actualite/article.php3?id_article=560

Droit de réponse

Posté le 25.09.2007 par m2socialnantes
Droit de réponse



Par ce billet, je m’éloigne du sujet d’origine et de la finalité première du blog . Je m’en excuse.

En réponse à mon premier article, je pouvais lire parmi les « nombreux » commentaires d’une foule exaltée par le mystère : « Qu’il se dénonce l’infâme, dont l’outrequidance (sic) nous rappelle à notre petitesse. C’ est dit ! » (G. Wallez). Monsieur Wallez, dont je relève la syntaxe pétillante et le ton quelque peu acerbe (d’où l’expression « y’a du monde aux Balkans ») a tout de même provoqué chez moi un trouble, un émoi. J’ai pourtant déjà éprouvé ce sentiment à de multiples occasions au contact de ce personnage à la barbe naissante et à l’extraordinaire indulgence face aux tréfonds de l’humour, mais jamais avec une telle intensité. Jamais. Que souhaitait-il exprimer par « l’outrequidance »? Serait-ce une contrepèterie dont je ne parviens pas à saisir toute la subtilité? Une nouvelle « Star Lac » pour les loutres (« mammifère quadrupède, amphibie et carnivore de taille moyenne à la fourrure épaisse, brune et lustrée, vivant près des lacs et des cours d’eau où il trouve sa nourriture, souvent considéré comme un animal nuisible », http://www.cnrtl.fr/lexicographie/loutre. J’ai longtemps hésité avant d’introduire cette interprétation. Peut-être n’aurais-je pas dû…) ? Non, rien de tout cela. Je ne pouvais me résoudre à de tels égarements. J’ai donc pris mon dictionnaire et feuilleté ce dernier jusqu’au mot source de mon interrogation. Mais rien, sauf peut-être « l’outrecuidance » écrite avec un « C » et non avec un « Q » et qui signifierait l’ « impertinence », tout du moins si elle avait été correctement orthographiée. Je n’ose pourtant pas imaginer que cette substitution soit une coquille (quoiqu’une une telle erreur pondue par un « poussin » ne m’étonnerait guère). Mais lorsque l’on connaît suffisamment la personne, la vérité saute aux yeux ! Tout est voulu. Pesé. Réfléchi. Guillaume, dont chacun sait qu’il penche plus facilement pour le « Q » dans le corps d’un mot, n’a pu contrôler son désir au point d’en bouleverser tous les codes (vous me direz « normal » pour juriste) ; au point d’en déstructurer les contours. Mais mon cher Guillaume, la langue française ne se satisfait pas de vos libertés prises avec le « Q » (ce qui n’est pas le cas de la langue anglaise…). Sachez qu’il doit rester à sa place. L’outrecuidance sans son « C » perd de sa pertinence, de sa justesse. Ce mot, si peu utilisé, ne gagnera pas à être connu avec son « Q ». Optez pour le « C », éloignez le « Q » de vos pensées, et faites que dans son plus simple appareil, ce mot soit sensé nous sortir d’une impasse linguistique, d’un cul-de-sac…
Par ce billet, je réponds au camarade de « chambrer » avec tact et les termes adéquats. C’est dit…

La suite logique de la méthode informelle qui sera présentée à été perturbée par les frasques de mon acolyte (qui n’est pas resté anonyme). Je reprendrai ma marche au prochain article.

Au plaisir,

Japy.

annonce envoyée par nathalie braud

Posté le 20.09.2007 par m2socialnantes
Si jamais certains d'entre vous ne l'avait pas reçu...

[SIZE=7]Le centre associé au Céreq des Pays de la Loire (NANTES) recrute :[/SIZE]

« Un(e) chargé(e) d’études » pour un CDD à mi-temps


Installé à Nantes, le centre associé au Céreq des Pays de la Loire est intégré au laboratoire Droit et changement social (UMR-CNRS 6028) en lien avec le CENS (Centre nantais de sociologie - Université de Nantes).
L’équipe du Centre associé met en collaboration étroite des sociologues et des juristes autour d'un projet scientifique prenant en compte les deux dimensions disciplinaires dans l'étude de la relation formation-emploi.
Les travaux en cours concernent la territorialisation du droit de la formation professionnelle continue, les politiques publiques de retour à l'emploi, l'évolution des certifications, l'apprentissage, la formation des élites (ingénieurs, médecins), la professionnalisation dans le secteur sanitaire et social.

Profil de poste :
Le candidat sera un(e) doctorant(e) titulaire d’un Master 2 (recherche ou professionnel), avec une spécialité en droit du travail, en droit et gestion du personnel ou en droit de l’emploi public.

Par sa participation au programme de recherches du CEREQ et du centre associé régional, le (la) chargé(e) d’études sera amené(e) à assurer les tâches suivantes :
- Rédaction de rapports d’études et de recherches, de rapports d’expertises et d’articles ;
- Présentation de résultats.
- animation, participation à des groupes de travail régionaux ou nationaux dans le cadre de la réflexion sur la relation formation – emploi.

Une capacité de représentation, de communication et de dialogue avec des personnes extérieures au monde de la recherche est nécessaire.
Le (la) candidat(e) devra faire preuve d’une grande autonomie dans son travail, dans la définition de son contenu et dans sa valorisation. Il (elle) devra avoir des aptitudes au travail en équipe notamment dans un cadre interdisciplinaire.

Rémunération : Indice 369, premier échelon ingénieur d’études.

Type de contrat : Contrat à durée déterminée à mi-temps de 1 an, renouvelable 2 fois, à compter du 1er novembre 2007.

Localisation du poste : Centre Associé Régional au CEREQ des Pays de la Loire, Maison des sciences de l'Homme (MSH) Ange-Guépin, bureau 307, 21 boulevard Gaston Doumergue, NANTES.
Les candidatures (lettre de motivation, un CV avec la référence de tous les travaux antérieurs ainsi qu’un exemplaire d’un ou deux travaux en lien avec le poste) doivent parvenir
Avant le 05 octobre 2007

par mail à Pascal CAILLAUD (pascal.caillaud@univ-nantes.fr) et à Valérie GOSSEAUME (valerie.gosseaume@univ-nantes.fr)
ou par courrier (Centre Associé Régional au CEREQ des Pays de la Loire, Maison des sciences de l'Homme Ange-Guépin, 21 boulevard Gaston Doumergue, BP 76235, 44262 NANTES CEDEX 2).

Les entretiens de sélection se dérouleront le lundi 8 ou le mardi 9 octobre.

Genèse du blog master 2 recherche droit social

Posté le 17.09.2007 par m2socialnantes
« Genèse du Blog Master 2 recherche droit social »


L’idée de créer un espace commun dédié aux pensionnaires du master 2 recherche droit social de Nantes est à applaudir des deux mains (l’hommage serait moins retentissant d’une seule). Elle s’est construite progressivement, entre 19h54 et 19h56, un vendredi 14 septembre 2007 (veille de l’anniversaire de M. Chauchard pour les fayots de la prochaine promotion), à l’épilogue d’un apéritif élèves/enseignants et issu d’un « large » consensus (à vrai dire, nous n’avons pas su déterminer qui de la pierre ou de la feuille l’emportait au « chifoumi », pour plus d’informations : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-feuille-ciseaux ). Devant cette foule immense (cf. photo) assoiffée du désir de construire un nouveau lieu d’échanges, et troublée (cf. photo) par l’enthousiasme, je ne peux légitimement mentionner la totalité des inspirateurs du projet ; je me limiterai donc aux principaux : Sauvignon 2004, Coteaux de Layon 2006, Clairette, Leffe, Heineken, Café de Paris et autre cidre…L’atmosphère était lourde. Le sentiment de rentrer dans l’histoire (à défaut d’être totalement rentrés dans les cours d’histoire) était pesant. Les « ouais c’est pas mal comme idée » ou les « c’est bien joli tout ça mais ça va nous coûter combien ? » résonnèrent dans la salle 214 et bientôt partout…dans le couloir. Les poings serrés, la gorge nouée, les yeux gorgés de larmes (sans aucun lien direct avec la consommation de spécialités iraniennes généreusement apportées par Marie), nous contemplions la naissance d’une nouvelle ère dans l’histoire du Master 2 droit social. La machine était lancée ; plus rien ne pouvait la stopper. Du moins, nous le pensions. Toute forme de « corporatisme », aussi pacifique qu’il soit emporte son lot de résistances, d’oppositions suscitées par la jalousie et l’envie. Nous y fûmes confrontés, le mouvement à peine promu, lorsqu’un opposant s’immisça dans le groupe et prit la parole : « euh, c’est pas tout ça mais la fac va fermer » lança-t-il. Nous rétorquâmes d’un très conciliant « on finit les TUC et nous partons » (au bacon en plus !). Nous répondrons à cet affront sur « la toile » en faisant vivre ce blog, ensemble, élèves (anciens et nouveaux) et professeurs (anciens…pardon).
Le projet fût donc formalisé dès le lendemain par Marie-Astrid, dont je salue l’esprit d’initiative…et la faculté de récupération. Toutefois, et c’est là que le bât blesse (surtout l’hiver), bien que son message de bienvenue soit rassembleur et pétri des meilleures intentions, son insouciance et son manque d’expérience ne lui ont pas permis d’éviter certaines imprudences comme cette phrase lâchée innocemment : « le contenu [du blog] est totalement libre »…Inconsciente !

Je saisis donc l’opportunité qui m’est donnée, pour mettre en place un outil méthodologique informel destiné à aider les nouveaux arrivants et à rappeler aux bons souvenirs des anciens. Le premier – et peut être le dernier – sera consacré à l’EPREUVE tant redoutée par des générations d’élèves : l’exposé-discussion…(la dramatisation de cette phrase imposerait une musique effrayante pour la clôturer. Cf. « Cuitas les bananas » de Philippe Risoli, http://www.radioblogclub.fr/open/144943/cuitas_les_bananas/Philippe%20risoli%20-%20Cuitas%20les%20Bananas. A priori conçue dans un dessein comique, elle n’en reste pas moins effrayante… )

Ceci n’aura aucun rapport avec la méthode officielle qui vous sera proposée et présentée par M. Chauchard durant l’année (« Ma thèse, ma vie, mon œuvre… »), mais simplement une esquisse « libre » d’une expérience, d’un vécu.

Au plaisir,
Japy

photo

Posté le 16.09.2007 par m2socialnantes
et voici une petite photo prise vendredi soir...malheureusement en effectif réduit...

fiches de renseignement

Posté le 16.09.2007 par m2socialnantes
je vous propose dans un premier temps de remplir une petite fiche de renseignements...
-nom
-prénom
-mail
-année du M2 droit social (Mr Chaumette va essayer d'obtenir les adresses mail des anciens étudiants, alors va falloir se repérer!) et sujet du mémoire
-activité en cours
-parcours professionnel (pour les très "anciens" étudiants...)
-pour le reste libre à vous de donner plus d'infos!

bonjour à tous!

Posté le 15.09.2007 par m2socialnantes
Chose promise chose due,

pour ne pas faillir à l'image (amplement méritée!) de dynamique-et-sympatique promo 2006-2007, voici un blog afin de tous garder contact.
Le contenu en est totalement libre, le but étant de donner, aussi fréquement que possible, des nouvelles sur vos évolutions professionnelles, de stages ou de poursuites d'études (petite pensé pour les courageux-inconscients? qui demarrent une thèse...)

Ce site a également vocation à devenir une source de bons plans, aussi n'hesitez pas à faire part d'offres d'emplois, de pistes de stages, ou de tout autre type de petites annonces (appart, voiture, soirées?...)
Enfin si vous avez d'autres idées lachez vous....

Dernière chose, pour que ce blog soit un minimum vivant, il faut que vous y soyez actifs, jouez le jeu!

à très bientôt donc!
et bon courage pour ceux qui n'en ont pas fini avec les exams...

marie-astrid

au fait marie, peux-tu mettre les photos prises hier soir?


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